Covid-19 de grosses conséquences sur le sport et les paris sportifs ?

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covid et sport

Parlons un peu de sport et du Covid ! Dans cet article nous allons revenir sur les conditions particulières vécues dans le monde entier depuis début 2019 dues à la pandémie du Covid-19 et leurs conséquences. Et particulièrement sur celles engendrées sur les sports et les sportifs. Et donc l’impact que cela provoque sur les Paris sportifs. Les statistiques sont-elles vraiment différentes ? Les parieurs doivent-ils s’adapter à la conjoncture actuelle ou bien changer complètement leurs approches et méthodes ?

Nous allons tenter d’éclaircir tous ces points et répondre à toutes ces questions. Pour une fois de plus s’améliorer et progresser.

Début 2020 : la planète sports est à l’arrêt

Pour commencer retournons au début de l’année 2020, où le sport, tous les championnats de la planète sont touchés par la pandémie, le Covid-19. Le résultat est exceptionnel puisque c’est un arrêt temporaire de tous les sports qui est décidé. Ainsi plus aucun sport ne peut être pratiqué, aucunes compétitions officielles… Et donc du même fait les paris sportifs sont à l’arrêt. Plus aucun pari n’est proposé (désolé pour le championnat Biélorusse qui a plus ou moins continué mais je ne le compte pas).

Les premiers impactés sont bien sûr les bookmakers, qui pleurent et perdent des centaines de milliers d’euros chaque jour. Mais aujourd’hui on n’est pas là pour les plaindre.

Les deuxièmes impactés sont évidemment les parieurs qui ont un manque à gagner et ça chaque semaine que cela dure. Au début cela fait du bien on souffle un peu, on prend un peu de recul face aux paris, on consacre du temps à d’autres occupations. Mais quelques semaines passées, en tant que passionné de sport en général, ça manque. Pas de foot, pas de tennis, pas de NBA c’est dure ! Si tu regardes comme moi continuellement du sport ça laisse un vide. Pour ma part et pour vous donner un ordre d’idée, un samedi ou un dimanche classique je peux facilement suivre quatre à cinq matchs de foot, un à deux matchs de tennis, un à deux matchs de NBA et pourquoi pas un petit match de rugby et cela en une seule et unique journée. (Comme on dit chez moi on aime le sport ou on n’aime pas !)

Le football

Revenons à notre saison 2020. Nous voilà arrivés aux beaux jours de mai et juin, le sport reprend ses droits petit à petit, pays par pays et compétition par compétition. Le foot dans un premiers temps, se joue à huis clos (aucun spectateur) cela ne devrait pas durer ce n’est que pour finir les championnats, une dizaine de matchs par équipe. Notre premier sentiment c’est de la joie, cool ça reprend, mais attention aux conditions si particulières. Les premiers matchs l’ambiance est bizarre on n’a pas l’habitude. Il y a aucune atmosphère, on entend les joueurs, les coachs, l’arbitre, et même une mouche voler… De plus, les joueurs reprennent après un arrêt de plusieurs mois, ce qui ne s’avère pas être simple. Pour ma part, je suis resté très prudent sur les phases de reprise, quelle qu’elles soient d’ailleurs. J’ai alors beaucoup observé et essayé de tirer mon épingle du jeu comme toujours.

Le tennis

A la mi-juillet, début août c’est le tennis qui reprend comme il peut sa saison. Tournois délocalisés à huis clos, bulle sanitaire pour les joueurs, organisation dantesque pour la direction de ATP mais aussi pour les organisateurs de tournois.

Sur les courts même constat que dans les stades. Ambiance très bizarre, certains joueurs préfèrent d’ailleurs se tenir à l’écart et ne pas participer. D’autres se déplacent mais sans grande motivation. Comme pour le foot on observe et on s’adapte (pour le tennis je me fie beaucoup aux dernières performances des joueurs et à leur implication à faire un résultat dans un tournoi).

La NBA

Enfin le retour de la NBA sensiblement dans les mêmes dates, début août. Les Américains ne font, comme à leur habitude, pas dans la demi-mesure. La NBA décide de délocaliser les playsoffs à Orlando, plus précisément à Disney. On a alors une bulle sanitaire géante, des tests en pagailles et une interdiction totale d’interaction avec l’extérieur. Les joueurs NBA resteront pour les plus chanceux 3 mois dans un hôtel avec parquet NBA à l’intérieur de chez Mickey. Pour le coup et hormis le fait qu’il n’y ait plus l’avantage du terrain (domicile/extérieur) puisque vous l’aurez compris tout se joue sur les mêmes terrains, l’ambiance est là. Elle n’est pas parfaite mais ça va, le spectacle et le niveau de jeu est plutôt présent. Les résultats restent alors logiques du moins sur ces playsoffs.

Lire aussi : L’addiction dans les paris sportifs : une vraie drogue ?

 terrain de foot

Saison 2020 – 2021 : Constatation des effets du Covid sur le sport

La saison 2020-2021 n’est pas encore terminée (tennis à part) mais au 3/4 de la saison de nombreux enseignements sont à tirer. Commençons par le foot, de nombreuses études sont sorties sur les statistiques des taux de victoires en baisses pour les équipes qui reçoivent, sans doute une conséquence directe du manque de spectacle … Mais qu’en est-il dans les faits ?

Le foot

J’ai comparé la saison 2018-2019 à la saison actuelle et j’ai pris les 5 championnats majeurs en Europe :

  • Pour la Première League en 2018-2019 le pourcentage de victoire pour les équipes à domicile était de 48%, cette année on est à 37%. Le pourcentage de victoire à l’extérieur était de 34%, cette année on est à 40%. Pour une moyenne de buts/match de 2.7 en 2018/2019 contre 2.8 cette année.
  • Bundesliga même constat, 45% de victoire en 2018-2019 contre 39% cette année. 31% de victoire à l’extérieur contre 33% cette année, et 3.2 buts/match contre 3 buts/match.
  • Ligue 1, le taux de victoire à domicile en 2018-2019 est de 43%, cette saison il est de 38% et encore plus flagrant 28% de victoire à l’extérieur en 2018/2019 contre 37% cette année. La moyenne de buts/match est de 2.7 cette année contre 2.55 en 2018/2019.

On va s’arrêter là pour les chiffres mais le constat est partout pareil, que ce soit en Espagne, en Italie… En moyenne les équipes qui reçoivent, perdent 5 à 10% de plus leur match qu’avant les huit clos. Ce sont donc bien les supporters qui jouent un facteur de motivation supplémentaire (le 13ème homme comme on peut l’appeler) et non le stade par lui-même ou encore leur repère sur la pelouse.

Pour le nombre de but, je ne trouve pas de forte différence, légère diminution mais rien de flagrant. Cependant le nombre de faute sifflée est en forte augmentation. D’après plusieurs sources que j’ai lu les arbitres qui ont beaucoup moins de pression sifflent plus facilement. Et donc en moyenne 4.5 fautes en plus environs sont sifflées par match !

De plus, l’interruption des championnats et leurs reprises tardives ont entraîné une préparation écourtée, voire une absence totale de préparation. Résultat des courses, on a des joueurs blessés pour tous les gros clubs. Des coachs qui doivent composer entre joueurs blessés, cas de Covid ou cas contacts. Ce qui donne des conséquences directes dans les paris sportifs et des surprises quasiment à chaque journée. Alors oui, parier sur les favoris n’est pas gage de réussite, mais cette année encore plus.

Le tennis

Passons maintenant au tennis. Pour bien comprendre il faut savoir que la saison a été interrompue et de nombreux tournois n’ont pas eu lieu. De ce fait ATP a dû prendre des mesures et l’une des plus conséquente fût le gel du classement ATP. Les conséquences, jusqu’à mars de cette année, sont que de nombreux joueurs ne perdent pas de point et donc restent à leur place ATP, malgré pour certains des résultats catastrophiques. Pour être plus clair (en sachant que c’est un gros bordel), un Benoît Paire, un Gaël Monfils, un Sam Querrey, ou encore un Guido Pella, tous ces joueurs avec qui je n’ai rien contre mais qui ne gagnent pas un match ou vraiment très peu sont encore dans le top100 voir top 50. Alors qu’ils devraient être bien plus loin au classement 150/200. (Je ne parle pas de Roger Federer, cas à part puisqu’il était blessé pendant toute cette période.)

Le résultat pour les parieurs est qu’il est difficile de savoir si un joueur se sent concerné ou motivé. Et ajoutons à cela les tournois sans spectateur. Le Prize Money (l’argent qui découle du tournoi, le gain gagné) réduit tous ces facteurs qui impactent directement les joueurs mais aussi les parieurs. Alors oui, Nadal a remporté Roland Garros une fois de plus, Djokovic a remporté l’Open Australie donc on peut se dire rien a changé, mais faut regarder plus loin. Dernier exemple et pas des moindres puisqu’il est tout frais, le Master1000 de Miami . En finale on a eu aucun top10 (Nadal, Djokovic ou encore Federer, aucun n’y ont participé). La finale opposa Sinner, jeune Italien très prometteur qui vient d’intégrer le top 20 grâce à cette finale justement. Et Hurkacz joueur constant et bon serveur, qui vient aussi de rentrer dans le top 20 en gagnant le Master de Miami. Mais en début de tournoi il était très difficilement pensable que l’un des deux finisse en finale ou encore moins gagne le tournoi.

La NBA

Et pour la NBA alors, impactée ou cas à part ? La NBA a repris ses droits fin décembre, avec une saison raccourcie d’une dizaine de match en moins, des calendriers aménagés, des road trips différents. Alors certes l’ambiance dans les salles est différente de l’Europe, les Américains savent faire pour y créer une atmosphère. (Ca ne vaut pas des salles pleines de fans mais quand même il faut le dire).

Le point négatif qui touche les parieurs réside dans le fait que les coachs doivent composer leurs équipes malgré des joueurs blessés, malgré les cas de covid ou encore les cas contacts … Tout en essayant de protéger les organismes des joueurs. Encore une fois cela engendre énormément d’incertitudes et les surprises sont bien présentes.

Et donc, après tout ce qu’on vient de voir quelle solution serait la plus judicieuse afin d’éviter les surprises, et plus exactement continuer de dégager du bénéfice grâce aux paris sportifs ?

Miser sur les outsiders pourquoi pas, mais c’est loin d’être aussi simple et moi ce n’est pas ma vision. J’investis des sommes d’argent pour faire fructifier mon capital et non pour vibrer sur une cote à 6. Personnellement, je porte un regard avisé sur les statistiques de cette année plus particulièrement, en prenant en compte quand même des statistiques historiques. Mais où je suis encore plus attentif c’est sur les informations qui circulent au plus près des matchs. Dans le contexte actuel j’estime qu’on doit être réactif à chaque information, vérifier et s’adapter. Le fond de mon approche dans les paris sportifs n’a pas changé. Mais je pense qu’il faut être plus observateur sur les niveaux de forme du moment, les informations divulguées par les joueurs ou les coachs. Mais surtout travailler encore plus, être en perpétuel évolution et toujours penser long terme.

covid-19

Ce qui faut retenir et retour sur mes résultats de cette période

Depuis 2020 le sport a beaucoup été impacté par la Covid-19, de nombreux changements dans tous les sports sont à noter et donc impactent les paris sportifs. On peut prendre comme exemple mes résultats personnels. Le mois de janvier n’a pas été fantastique (mis à part que c’est tous les ans un mois particulier). Mais février et mars ont été des mois sans réel bénéfice, voire en légère perte, rien de catastrophique mais ce n’est pas une habitude (en toute modestie). Il faut s’adapter, travailler plus et garder bon espoir sur nos réussites futures. En tout cas moi j’ai de bonnes aspirations pour nos prochains résultats.

On ne sait pas quand le sport, celui qu’on aime, avec des stades remplis et une ambiance qui donne des frissons reviendra. (Peut-être jamais comme on l’a connu). Mais ce qui est sûr c’est que par le travail, l’analyse et la force mentale nous pouvons réussir à s’adapter. Il est très important d’analyser ses erreurs. De s’informer un maximum, de noter les statistiques et les points importants pour en dégager le maximum d’enseignement.

En ce qui nous concerne, rien ne change, on évolue et on sera présent pour le long terme dans le sport et les paris sportifs.

Bons paris à tous !

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